À propos
Qui
suis-je ?
Qui suis-je ?
Je m’appelle Nathalie Vallet-Renart.
Engagée et souvent décrite comme pragmatique, sensible et audacieuse, j’accompagne depuis plus de vingt ans les organisations dans le développement des compétences managériales et la prise en compte des situations sensibles.
Mon parcours, à la croisée des ressources humaines, du management et de la réflexion éthique, me conduit à intervenir dans les situations dans lesquelles la prise en compte de l’humain s’avère nécessaire, subtile, incertaine.
J’interviens ainsi pour aider les entreprises et les institutions à envisager autrement leurs relations de travail, en articulant exigence organisationnelle, attention aux personnes et responsabilité collective.
Conférences, formations, accompagnements ou séminaires : chacune de mes interventions vise à ouvrir des espaces de réflexion, de dialogue et d’action, au service d’organisations plus justes, robustes et vivantes.
Un parcours atypique
J’ai d’abord accompagné des particuliers dans l’écriture de leur biographie, attentive aux récits de vie et à ce qui relie les êtres.
Puis vient un retour vers l’entreprise, après une formation à l’École du Paradoxe, avec la recherche d’une posture juste et utile dans les accompagnements individuels et collectifs que je propose.
En 2006, je rejoins un cabinet de conseil en ressources humaines fondé par Robert Beroud († 2023), à qui je resterai profondément reconnaissante pour sa confiance et le chemin professionnel qu’il m’a permis de tracer.
Et puis, un cancer. Une traversée qui bouleverse le regard sur l’essentiel et l’important et les relations humaines.
Aldhafera naît en 2012, Entreprise et Cancer en 2013.
Je reprends également mes études : M2 en éthique, PhD en philosophie.
Entreprise et Cancer
En 2013, je cocrée l’association Entreprise et Cancer pour sensibiliser les collectifs de travail au maintien en emploi des personnes touchées par un cancer.
L’équipe développe des actions sensibilisations pour les entreprises et mène des études de terrain pour mieux comprendre les freins et les leviers à la reprise du travail, imaginer des dispositifs la facilitant.
Là encore, nous nous centrons que l’importance de relations de qualité.
Cet engagement sociétal a du sens pour moi qui ai été traversée par un cancer et dont les effets indésirables des traitements ont eu un impact important sur ma vie professionnelle.
Quelle fierté que d’avoir contribué à l’ouverture d’un champ de réflexion et d’actions en entreprise sur ces sujets délicats ! Et quelle joie de voir que le mouvement grandi, s’étend, qu’une parole se libère sur un sujet encore tabou il y a peu.
Domaines d’expertise
J’accompagne les organisations, les managers et les fonctions RH sur les questions humaines et relationnelles au travail, notamment dans des contextes sensibles ou de transformation.
Mes domaines d’intervention portent principalement sur :
le management et le leadership,
l’engagement et les dynamiques collectives,
la sécurité psychologique et la qualité des relations,
les situations de vulnérabilité au travail (cancer, deuil, crise, retour au travail),
la prévention des risques psychosociaux,
l’éthique relationnelle et la délicatesse dans les organisations.
J’interviens sous forme de conférences, séminaires, formations et accompagnements auprès des dirigeants, managers, équipes et professionnels RH.
Philosophie et éthique
- Titulaire d’un M2 en éthique, et d’un doctorat en philosophie, réalisé sous la direction du Pr. Jean-Philippe Pierron, et du Pr. Didier Vinot, qui a assuré la co-direction de ma thèse en sciences de gestion.
- Enseignante vacataire à l’IAE de Lyon, en master GRHO et à l’ESTBB, en éthique de la recherche.
- Membre associé de la Chaire Valeurs du soin rattachée à l’Université jean Moulin Lyon 3,
- Membre du Groupe de recherche Thématique sur les situations sensibles de l’Agrh.
- Membre du Comité scientifique régional AURA de la recherche en santé mentale et psychiatrie (FLAURA), au titre de « personne qualifiée en en éthique ».
C’est par convention que je réserverai le terme d’«éthique» pour la visée d’une vie accomplie sous le signe des actions estimées bonnes, et celui de «morale» pour le côté obligatoire, marqué par des normes, des obligations, des interdictions caractérisées à la fois par une exigence d’universalité et par un effet de contrainte.
Ricoeur Paul, Ethique et morale, Lectures 1. Autour du politique. Paris, Seuil, 1999. pp. 258-270